RENAISSANCE D UNE APOCALYPSE CEREBRALE

Voilà, je vous présente le bébé que j’aurais finalement édité aux éditions l’Harmattan , 3 ans de gestation pour une mise au jour au cours de laquelle j’aurais du employer tous les outils et des trésors de volontés en plus des forceps, ma ténacité aura porté ses fruits et je vis un véritable rêve éveillé…
Je suis tout simplement heureux de le partager avec vous !

https://drive.google.com/open?id=0B1gF5uauTY42cnlDbW1DRndfbHM

Présentation
Je vous propose de lire une histoire unique, « mon Odyssée sous le soleil de Zarathoustra», la preuve vécue qu’un autre monde est possible. Cette Odyssée extraordinaire que vous aurez du mal à croire, à imaginer, est la narration de mes pérégrinations physiques et cogitatives consécutives à mon apocalypse cérébrale en 1995, un cheminement aux multiples embûches pour revenir dans le monde des vivants.

J’avais envoyé mon manuscrit en 2015 à une grande maison d’édition qui s’était intéressée à mon récit pour au final ne pas le retenir, cependant c’était avant, avant que je n’entre en contact avec le philosophe Pierre Héber-Suffrin qui m’a fait l’amitié de s’intéresser à mon texte et ses précieux conseils ont faits que désormais, je me sens prêt à délivrer mon message humaniste.

Je me permets de vous faire découvrir la préface que monsieur Héber-Suffrin m’a fait l’honneur de m’écrire.

UN HOMME EN GRANDE SANTE

Un adolescent inquiet, un jeune adulte que l’angoisse conduit à la dépression, voire au bord de la névrose. Et puis l’horreur… Et puis des mois d’hôpital, de vie confinée, de routine ennuyeuse, de traitements toujours pénibles, parfois atroces… Et puis… et puis au bout du compte une sérénité baignée d’humour, une joie de vivre, un amour de la vie, non pas malgré un lourd handicap, mais – je crois vraiment pouvoir le dire – grâce à un lourd handicap.

Nietzsche l’appelle « grande santé », « cette santé débordante » qui, loin d’exclure la souffrance « se plaît à recourir à la maladie elle- même » ; cette santé qui sait faire de toute souffrance, physique et morale, un moyen de se dépasser soi- même, un instrument pour vivre plus, plus intensément, pour être plus puissant ; cette santé qui sait aussi faire de la maladie une occasion de penser, car – c’est encore Nietzsche qui l’explique – « la maladie [… offre] l’obligation absolue du repos, du désœuvrement, de l’attente et de la patience… Mais qu’est- ce tout cela, sinon penser ! ».

C’est parce qu’il fréquentait la pensée de Nietzsche que Patrice Sanchez m’a rencontré, comme il le raconte. Et c’est parce que j’ai trouvé dans son manuscrit plus qu’une illustration, une réalisation concrète, vécue de cette « grande santé » nietzschéenne que j’ai poussé Patrice à parfaire un peu son écrit pour faire éditer cette preuve, ce témoignage.

Preuve : preuve qui confirme – la vie de Nietzsche l’avait déjà établi – que ces idées ne sont pas simples élucubrations d’intellectuel.

Témoignage : témoignage qui ne se limite pas à rapporter des faits, mais qui est en même temps encouragement et qui n’est pas seulement encouragement, mais leçon ; disons, pour finir sur un de ces oxymorons qui plaisent tant à Patrice, témoignage qui est leçon de morale nietzschéenne.   Pierre Héber-Suffrin »

Bonne lecture !

Patrice